Charles Pasino

Peintures, terres cuites (école post-raphaélite)

Atelier-galerie La Question – 4, rue de la Cordonnerie – DINAN

Tél. 06 31 87 18 28

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Peintures, mosaïques, gravures, terres cuites et aussi : illus­trations, ex-libris, jeux de cartes (ben oui, tout ça). Et puis comme tout le monde, des expositions, des musées, des prix un peu partout, mais il n’y a pas que ça dans la vie.


Charles Pasino, HomoPictorScultorQue

La peinture ? « É cosa mentale » affirmait Leonard de Vinci. C’est aussi «des couleurs en un certain ordre assemblées», comme le disait l’Autre (Maurice Denis, probablement, à moins que ce ne soit Henri Matisse). Peut-on en dire beaucoup plus ?
Bien sûr, on peut écrire des volumes sur le sujet, et certains ne s’en sont pas privés – comme L. de Vinci, justement – le sujet pourtant n’a jamais été cerné avec certitude. Ce doit être pour cela que des obstinés continuent de peindre, snobant les interdits et oukases des « Inspecteurs de la Création » du Ministère de la Culture (si, si, ça existe, mais il n’y a qu’en France que l’on a osé de tels fonctionnaires). Je m’obstine, donc, mais n’ai toujours pas de réponses toutes prêtes. Ce n’est pas plus mal, au fond.


La terre cuite n’est, pour moi, que la prolongation de mes envies graphiques ou plastiques. Certes, la terre cuite est soumise à des contraintes spécifiques, l’argile ne laissant pas passer n’importe quoi, n’importe quelle forme. Puis il y a l’épreuve du feu qui punit sévèrement les maladresses ou négligences. C’est une des choses intéressantes, d’ailleurs, dans cette pratique. Bien qu’il m’arrive d’émailler certaines pièces, je ne saurais prétendre être céramiste. La céramique est un métier, au sens noble, qui demande 10 ans, 20 ans, toute une vie de pratique. Dans ce domaine, je ne suis qu’un dilettante. Et pourquoi pas ? Pour mon plaisir, et celui de quelques amateurs.


Vaste champ que l’estampe ! Depuis la taille d’épargne jusqu’à la taille-douce, en passant par la lithographie, la sérigraphie, voire le simple pochoir, les moyens d’expression qu’offre cette discipline sont autant de terrains d’expérimentation. J’ai pratiqué la gravure en commençant par l’eau-forte et l’aquatinte pour passer, par impatience, au burin. La conception d’ex-libris ainsi que la gravure de jeux de cartes m’ont conduit tout naturellement à la xylographie, bois de bout ou bois de fil, et aux pochoirs. Pochoirs que j’avais par ailleurs abordés avec l’illustration de livres ou avec l’affiche et les décors de théâtre.

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